Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

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13. Stéphanie

Moi, Stéphanie, ai été violée par mon père à l’âge de 5 ans et élevée dans un climat incestueux. A l’âge adulte, je me suis posée la question d’une action en justice. Sans témoin oculaire au moment du viol, terrifiée à l’idée de revoir mon agresseur, intimidée par la technicité de l’appareil judiciaire et peu soutenue par mon entourage dans cette démarche, j’ai fini par renoncer à me battre devant les tribunaux. J’ai choisi de couper les ponts avec une partie de ma famille pour me reconstruire.
A ce jour, après de longues années de combat, j’ai réussi à trouver un certain équilibre mais souffre encore de plusieurs symptômes de stress post-traumatique, de difficultés à « aimer » mon corps et à en prendre soin, de difficultés à partager une intimité sereine avec mon compagnon et d’un réel manque de confiance en moi.
Je désire avoir des enfants un jour, et je souhaite du fond du cœur ne pas leur transmettre inconsciemment le poids de mes blessures, de mes peurs et de ma honte, pour qu’ils puissent se sentir bien dans leur peau et embrasser la vie avec confiance et optimisme.

J’atteste sur l’honneur la véracité des faits évoqués. »