Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

À ce jour
0
0
1
6
6
personnes
ont témoigné
Brisez votre silence
TÉMOIGNEZ ICI !
18. Sophie

Moi, Sophie, j’ai été violée par un membre de ma famille à l’âge de 8 ans pendant trois ans. Je suis sortie de mon silence à l’âge de 36 ans. Ma mère et quelques membres de la famille m’ont crue d’ autres m’ont exclue de leur vie.
J’ai déposé plainte il y a quelques années à l âge de 36 ans et en attendant le déroulement de l’enquête la personne est sous surveillance judiciaire après avoir subi une confrontation très éprouvante.
Le procureur va bientôt  m’entendre après des années d’enquête.
Cet homme a détruit ma jeunesse et ma vie de femme sur le plan physique comme psychologique. Je n’ai jamais eu confiance en moi, peur des hommes ce qui a été très traumatisant quand j ai eu ma première relation sexuelle. Ensuite, j’ai appris à vivre avec et bien séparer le passé de l’homme aîmé.
Je ne sais pas quelle sera l’issue de cette histoire mais cela ne changera rien à tout ce que j’ai subi mais justice sera peut être faite…

Je suis en pleine procédure ayant eu le courage de dénoncer mon oncle trois ans avant le délai de prescription.
Le procureur doit m’entendre à la mi-janvier.
Trois ans d’enquête, de déposition, la confrontation… C’est enfin bientôt  fini…
Mon témoignage est différent des autres car on m a cru au bout de trois ans de silence.

J’atteste sur l’honneur la véracité des faits évoqués.