Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

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137. San

Je suis l’ex-épouse d’un homme du même âge que moi (43 ans à ce jour) qui a été victime de deux viols à 11 et 13 ans. Il n’a pas été entendu par sa famille suite aux viols ni cru lorsqu’il l’a enfin dit (à l’âge adulte) !
Je l’ai rencontré et aimé à l’âge de 24 ans. Je n’ai pas compris pourquoi pendant 15 ans de vie conjugale et 5 enfants, il me traitait très mal ! Des morales de vie pendant des heures, des accusations à ne plus en finir, des punitions qu’il m’infligeait, etc… Une vie de violences conjugales, des comportements de pervers narcissique, pour finir par un divorce (c’était pour moi choisir entre la vie et la mort et pourtant je l’aimais tellement, nous nous aimions énormément.)
Bref, une vie de famille et d’amour gâchée ! Il a refusé dès ses agressions d’accuser ses agresseurs, les a pardonné aussitôt (empreint de culture catholique), ne s’est jamais autorisé la colère.
Mais la colère était bel et bien là, elle s’est exprimée tout au long de notre vie conjugale par diverses formes, tant est si bien qu’une famille est aujourd’hui brisée et que nous sommes sept personnes à en souffrir encore aujourd’hui (nos enfants et nous).
Lui refuse toujours d’accepter qu’il a besoin de soin psychologique car pour lui il a pardonné !
Et il continue de m’accuser de tout un tas de choses, j’en souffre toujours, mes enfants en souffrent aussi, c’est l’effet papillon…

J’atteste sur l’honneur la véracité des faits évoqués.