Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

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109. Priscilla

Moi Priscilla, 27 ans, j’ai été victime de viols incestueux de la part de mon oncle paternel de mes 4 à 6 ans (certainement avant et un peu après), puis de la part de mon géniteur (une seule fois).
J’ai parlé des agissements de mon oncle à mes 6 ans lors de mon déménagement en Haute-Savoie, les faits s’étant passés dans l’Yonne. Ma mère et mon géniteur ont porté plainte contre X puis mon géniteur a retiré sa plainte lors de sa séparation avec ma mère en invoquant le fait que tout ceci avait été inventé par le milieu maternel afin d’obtenir ma garde.

A l’âge de 10 ans, le frère de celui que je considère comme mon père m’a montré un film pornographique. Je l’ai avoué à ma mère quelques mois plus tard et rien n’a été fait.

A l’âge de 21 ans, mon oncle maternel s’est masturbé deux fois sur moi pendant la nuit (nous dormions ensemble chez mes grands parents et je m’en veux de lui avoir proposé de dormir avec moi, je ne voulais pas qu’il dorme dans le canapé). J’ai appelé ma mère le lendemain en pleurant et elle m’a dit de ne rien dire.

Cette année j’ai tout révélé à ma famille et cela a causé des dégâts mais je ne pouvais plus garder cela pour moi.

Aujourd’hui je souhaite réouvrir la plainte classée sans suite à l’encontre de mon oncle paternel et porter plainte contre l’oncle qui m’a montré le film pornographique et contre mon géniteur.

J’atteste sur l’honneur, la véracité des faits évoqués.