Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

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110. K.

Moi, K.,28 ans, j’ai été victime de violences sexuelles étant mineure.
J’ai étais reconnue à mes 1 ans par le père de mon frère.
Je crois que tout a commencé vers mes 3 ans, quand il s’est séparé de ma mère, puisque cet homme était reconnu comme mon père au yeux de la loi je devais passer certains week-ends chez lui.

Il voulait que je dorme dans son lit, sans culotte, sur son énorme ventre dégueulasse, je pense que je ne comprenais pas vraiment à ce moment-là.

Il m’emmenait dans les bois pour me toucher, il me laisser devant des films pornographique et il touchait aussi mon petit frère.

Je n’ai rien pu faire, je n’ai pas pu me défendre et je n’ai pas pu défendre mon petit frère.

Il a été jugé et a dit que nous avions tout inventé avec ma mère pour ne plus aller la bas, il y a eu un non lieu.

Avec du recul et la naissance de mon fils je veux porter plainte à nouveau car je sais que je n’ai rien inventé.

Il m’a fait devenir folle, il m’a fait perdre mon enfance, il a brisé ma vie et il est toujours libre lui.

J’atteste sur l’honneur la véracité des faits évoqués.