Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

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36. Elodie

Moi Elodie K. peu avant mes 10 ans – avec mon meilleur copain nous avons été abordé par un homme d’une quarantaine d’année au volant d’une voiture de sport – nous l’avons suivi et bien qu’il ait été déçu en réalisant que il n’y avait pas 2 jeunes garçons mais une fille et un garçon… bref  mon camarade et moi avons du pratiquer fellations – caresses et baisers/ y avait pas de violence juste un dégoût et un malaise double : mon camarade m’avait fait jurer de rien dire aux parents alors j’en ai parlé à l école et le lendemain mes camarades de classe me mettait en quarantaine ( petite vicieuse menteuse je t’interdis d’en  parler dixit les mots des parents )…certes  j’étais l’enfant le moins intéressant pour ce prédateur… Mon  camarade en grandissant est devenus dépendant de l’alcool et du reste il n’a jamais pu conserver une relation ( impuissance ) et au final il s’est tué en voiture. J’ai mis du temps à grandir et à me positionner sexuellement. Je supporte difficilement le contact, je sais pas lâcher prise et  à 42 ans je suis incapable de tisser des liens amicaux à faire confiance en somme mais je me fais aider.

J’atteste sur l’honneur la véracité des faits évoqués.