Témoignages

Les témoignages recueillis par les associations membres du CILCP sont destinés à être publiés sur ce site « Le déni, ça suffit ! ».

Par cette action, les victimes témoignent pour alerter l’opinion publique, les autorités compétentes ainsi que les instances internationales sur la réalité de leur vécu.

Par l’intermédiaire de ces témoignages, le CILCP demande l’ouverture d’un débat national sur le fléau social que constitue la pédocriminalité.

Par son action, le CILCP demande que la lutte contre la pédocriminalité soit déclarée grande cause nationale en France. Cette lutte doit être une priorité des instances internationales.

L’ensemble des personnes témoignant sur les supports du CILCP approuve le fait que ces publications soient transmises aux instances compétentes de l’Union européenne et de l’ONU.

Cet espace est un espace d'expression libre dédié aux victimes. Les opinions et ressentis exprimés n'engagent que leurs auteurs.

 

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6. Edwige

Moi, Edwige j’ai 36 ans, je suis maman de deux enfants et consultante en ressources humaines
Je suis aussi victime
Mais victime reconstruite qui maintenant s’implique pour aider et tendre la main aux personnes qui en ont besoin
Je mène surtout un combat pour parler haut et fort de tout ça sans tabou et surtout sans honte
Je souhaite sensibiliser les gens sur ce sujet
Avancer aussi avec les agresseurs pour qu’ils se soignent car les pédophiles sont avant cela des malades
Moi l’homme qui m’a violé durant deux ans était le meilleur ami de mon papa
Un homme bien entendu aimé de tous
J’ai eu la chance d’être cru tout de suite de ne pas avoir eu à me justifier
J’ai eu beaucoup de soutien et c’est d’ailleurs grâce à ça entre autre que je vais bien
Que je suis une femme heureuse épanouie extravertie
Bien sûr tout cela fait partie de moi de mon histoire et que j’aurai ça en moi jusqu’à la fin…
Mais je veux aider, témoigner avec cette énergie et ce sourire qui à priori selon mes proches me caractérisent
Enfin je n’ai pas eu le « temps » d’être reconnu comme victime aux yeux de la justice car mon agresseur est mort entre temps
Mais j’ai fait le chemin seule avec mes proches et je crois même que j’ai en partie pardonné
Voilà ces quelques lignes qui résument une très longue histoire de vie

J’atteste sur l’honneur la véracité des faits évoqués.